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Archive pour 'santé,psychanalyse,connaissance,initiation'

chaîne signifiante

Le mathème lacanien sur la chaîne signifiante, ou chaîne parlée, peut se résumer de cette manière, et de façon schématique :

s.1- s.2-s.3…..etc

entre les s.(signifiants) il y a l’imaginaire attaché à la chaîne parlée, on a donc:

s.1 _ i.1_s.2_i.2_s.3 _i.3…etc

et entre les s.(signifiants) et les i.(registre imaginaire ou identifiants) on a le réel (interférents) :

s.1_i.1_i’.1_s.2_i.2_i’.2_s.3_i.3_i’.3….etc. A noter ici, confirmé par la sortie de cure analytique, que les interférents conduisent nécessairement à la télépathie intersubjective que la science ( et donc le réel ) expérimente en tant qu’outil de communication extra-sensorielle . Rappelons aussi ici que le réel est la contrariété au sein de chaque individu, une contrariété impossible à faire disparaître, bref une butée marquant la limite entre la connaissance et la méconnaissance .

Le symbolique, l’imaginaire et le réel sont conçus par Jacques Lacan comme des champs connexes, noués les uns aux autres, de façon à déterminer une structure.

Et cette structure, c’est l’être humain.

Les s. rebondissent d’un sujet à un autre sujet dans un discours trans et inter-individuel, et complémentairement entre eux.

L’intersubjectivité va constituer une altérité irréductible pour l’être humain riche de conséquences au niveau de la symptomatologie clinique, par les difficultés rencontrées dans les problèmes de communication .

En effet tout humain va t’il dépendre de cette altérité ou à l’inverse peut-il s’en défaire ? Mais s’en défaire pourquoi ? Simplement pour se développer intérieurement . Et ce développement ne peut être que solitairement fait . Car il est impossible à être exercé à deux ou collectivement, du fait de l’intervention du narcissisme et du poids du lieu pesant de » on s’y m’aime « , termes chers à Jacques Lacan .

La recherche interne de connaissance ne peut pas se concevoir dans un contexte de sécurité sociale ou collective qui réitèrerait la protection affective parentale passée, et qui se prolongerait dans la relation de partenaire présente qu’aurait un être humain attiré par cette perspective .  Cela ne conduirait qu’à une découverte interne parcellaire .

 

 

Les maux de la psychanalyse .

Il ne s’agit pas ici de rentrer dans une approche technique de la symptomatologie qui a été déjà traitée et qui sera développée théoriquement plus avant, mais bien d’introduire les maux vis-à-vis d’un déficit de langage et d’une inflation de langage du patient en analyse .

Dans le cadre d’un déficit de langage la fin d’analyse nous livre chez le patient une inadaptation au symbolique qui se manifeste par des paroles voire des voix qui envahissent son psychisme et qui ne sont au fond que des signifiants insistants . Mais le problème c’est que cette insistance de la chaîne signifiante se manifeste à l’insu du patient en analyse . Et sa manifestation on la voit surtout dans les insomnies ( à noter au passage que les premiers psychanalystes étaient bien à fortiori des insomniaques du fait qu’ils s’attelaient en profondeur à l’interprétation profonde de leurs propres rêves afin de mieux théoriser leurs thèses ) .

On sait maintenant que ce langage interne est né suite aux refoulements proprement dits, et son insistance se fait à certaines périodes de la journée et de la nuit : on ne peut rien faire pour contrer cette situation même si elle met le sujet de l’inconscient dans une situation déficitaire face au langage .

Dans le cadre d’une inflation de langage, l’être humain est plus participatif à un glissement incessant de la signification, car de sujet passif et ouvert au défilé de signifiants bref de langage, il va devenir dans cette deuxième situation un sujet de l’inconscient actif en prenant conscience d’un mouvement de l’inconscient qui se construit à travers son psychisme, d’un flux signifiant .

Et c’est ce flux interne au patient qui devra être cerné au plus près .

 

L’ objet en psychanalyse en tant que réalisation, motivation et passion de l’être humain .

D’après son origine latine, le mot objet signifie ce qui est placé devant ( objectum ) .

En psychanalyse, son sens varie suivant son évocation comme objet soit de la pulsion, soit de l’amour ou de la haine, soit du désir ( dont le plus marquant le désir de connaissance ) .

Il va varier suivant la singularité de ses traits que l’histoire particulière de chacun, sa situation objective originale fixent comme tels . Par exemple pourquoi je porte un intérêt à la philosophie plutôt qu’à d’autres multiples domaines, quelle jouissance particulière à gravir tel sommet ou à vouloir à tout prix exprimer telle pensée originale et profonde à ses concitoyens devant caméras ou ondes ?

La psychanalyse va révéler les aspects narcissiques impliqués dans de telles relations, où la prétendue originalité de l’objet ( qui peut conduire à exprimer une forme de réalisation voire de concrétisation de motivation et passion de l’être humain ), va devenir la réplique de la forme imaginaire du Moi .

Si on considére que la relation d’objet va avoir comme caractéristique d’être marquée par une répétition ( voir les chercheurs dans leur lecture répétitive pour l’objet de pensée par exemple ), il ne faut pas oublier aussi que s’ajoute une insistance intérieure d’un discours qui conduit à un désir de profondeur dans la conscience .

 

 

 

La dépendance de l’Autre

Nous devons la formule à Françoise Dolto .

En psychopathologie notamment dans la matière de l’alcoologie , elle s’est vérifiée avec une vérité incisive sinon décisive .

Après moultes consultations analytiques de gens atteints par cette addiction , on s’est rendu compte de deux choses , 1) qu’on pouvait avoir une addiction avec un produit , en l’occurrence ici la boisson fermentée , et 2 ) que ce produit addictif était en étroite relation avec un lieu ou topologie donné , et que 3 ) un de ces deux facteurs étaient aussi déterminants , voire que le deuxième , topologique , était peut-être le plus important des deux .

Par lieu il faut entendre tout un assemblage d’endroits en tout genre qui vont du bar jusqu’à la communication inter-humaine improvisée dans des topologies elles-mêmes désinstitutionnalisées  et complexes , avec des produits eux-mêmes variables ( cigarettes , livres , ambiances , décorum , bureaux , chaises … qui au passage laissent en suspens , en l’évoquant ici , la pathologie du fétichisme ) .

Il est faux d’affirmer qu’il peut exister des êtres humains non-addictifs , même si le produit ou l’objet ( voir relation d’objet ) , est plus ou moins nocif , car ce n’est pas au caractère de la nocivité d’un objet que l’on peut juger de la dépendance d’un être vis-à -vis de l’altérité , et cela dans tous les domaines de ses activités .

La dépendance à l’altérité ou objectale est variable vis-à-vis d’un produit , lui-même variable  dans son imprécision , car ce peut-être n’importe quel produit .

Si des produits nocifs ont des répercussions néfastes sur la santé , il en va de même des objets qui nous rendent dépendants dans nos psychismes . Mais à l’inverse ces derniers tirent leur problématique d’une inadéquation à la psyché , d’où le fait que l’on peut être malade en vivant une vie saine , indépendamment de la génétique .

 

 

La notion de sens dans la psychanalyse

Le sens en psychanalyse est tributaire de deux facteurs.

Qui sont d’une part l’altérité et le réel d’autre part.

Loin d’être façonné par des facteurs passés de façon statique, l’être humain est façonné de manière dynamique par une série de réajustements liés au regard des autres ( ce qu’on appelle communément dans notre discipline l’altérité ou l’extériorité de l’être humain ), et à l’organisation de son assise, elle-même tributaire du relationnel, et cela tout le long de son devenir. Ainsi chacun va s’inscrire dans une situation de désirs personnels face à d’autres désirs d’autrui ( théorie du désir d’un désir ), répétitifs, sucessifs et évolutifs qui vont avoir la particularité de le façonner et le déterminer, et surtout de peser plus que son passé sur ses situations présentes, par la force d’influence qui va s’en dégager .

Dans ce dernier cas on parlera de réel, en tant que registre lié aux deux autres registres que sont le symbolique et l’imaginaire ( car il ne faut pas oublier que l’ensemble de ces trois registres constituent l’être humain en tant que structure ) .

Ces prémisses sont intéressantes car elles vont guider toute la cure du sujet humain.

Car une cure réussie n’est pas liée simplement à la résolution des problèmes de la petite enfance: la fessée répétitive de maman, la haine contre papa, le manque de désir pour l’infans naissant, et j’en passe ( mais qui paradoxalement sont remémorisés sous une autre forme au cours de la cure ) .

Si le sujet se constitue à la source par le refoulement originaire, cette constitution ou naissance, même pesante, ne présente pour l’analyse qu’un caractère de base, certes important.

La psychanalyse durant le déroulement des séances, va rendre possible au contraire au sujet, la restitution des moments importants de son passé, non pas en les confirmant comme des évènements qu’il suppose avoir vécu, mais en les considérant comme des moments à chaque fois particuliers d’organisation du réel, régis non pas par la raison individuelle mais par la forme véritablement dialogique des conditions intersubjectives qui les ont déterminées.

L’orientation d’ensemble de la cure peut être comprise ainsi comme l’actualisation des formes d’organisation subjectives du réel jusqu’à leur moment ultime, où ce sont les coordonnées de la situation psychanalytique elle-même qui constituent le cadre d’un saisie originale des conditions d’appréhension du réel par le sujet.

D’où le fait présentement de cerner ce réel qui s’inscrit dans une dynamique à la fois intersubjective et à la fois dans une statique interne au sujet . Il faut savoir d’ores et déjà que dans les deux cas les situations engendrées sont indigestes pour tout sujet au plan de la communication . Car en effet, dans l’intersubjectivité ce sont les déterminations séparées du symbolique qui peuvent devenir insupportables à vivre : par exemple être prisonniers de terroristes suite à détournement de véhicules, après-midis pesants, nuits qu’on appréhende par peur de l’insomnie etc… et au plan statique voire intrinsèque c’est toutes situations de communication dans lesquelles l’individu a du mal à parler et dit souvent l’inverse de ce qu’il veut dire . Dans ces deux cas  le réel est non seulement l’impossible mais bien la contrariété .

Ainsi le sens en psychanalyse en découle . Il tient au fait que la visée de l’analyse est l’explicitation du désir inconscient, non pas tant comme recouvert par la poussière du temps mais pouvant émerger par sa signification nouvelle .

La notion de satisfaction en psychanalyse .

C’est Sigmund Freud qui avait élaboré à travers sa théorie des processus primaire et secondaire , que l’être humain visait dans le processus primaire l’établissement sans détour d’une identité de perception , c’est-à-dire la reproduction de type hallucinatoire de la représentation liée à l’expérience de satisfaction .

Par là l’auteur introduisait une visée subjective de l’être humain animée par des forces désirantes en son for intérieur qu’impliquait et explicitait la notion de phallus .

Il détachait sa pensée de la suggestion de son ami Fliess , qui accordait dans la problématique de la différence des sexes une grande importance à la bisexualité biologique constitutionnelle de l’être humain .

Le père de la psychanalyse a été amené à affirmer la prévalence du phallus , comme signifiant privilégié dans la détermination de la situation sexuelle inconsciente de l’un et de l’autre sexes .

Car cette dernière vient à se définir , selon la psychanalyse , dans la structure intersubjective que constitue le complexe d’Oedipe . L’enfant y est précipité par la perception de l’absence du pénis chez la mère , ce qui l’engage dans un mouvement allant de son identification imaginaire à l’objet du désir maternel à son réveil comme sujet désirant , à l’intérieur d’une dialectique intersubjective de désirs , dont le phallus constitue en même temps le lieu d’appel et le défaut qui en justifie la motivation .

Que les avatars de ce mouvement ne soient pas les mêmes pour les deux sexes , n’affecte en rien la fonction phallique , exclusive dans la formation d’un sujet ( masculin ou féminin ) voué au désir .

Les conséquences vont être importantes du fait que tout individu va être dominé cérébralement , par la primauté du signifiant ( désir ) sur le concept ( discours de l’université et de la science ) .

 

La motivation en psychanalyse .

C’est un thème important du fait qu’il met en présence, d’une part la motivation qui implique l’idée d’un volontarisme de l’être humain, et d’autre part l’Inconscient structuré comme un langage avec la conséquence que cela conduit, à savoir le mouvement des signifiants déterminant tout sujet humain .

Les notions psychanalytiques de sublimation et de transfert vont nous aider à expliquer cette aporie .

Dans le premier cas nous trouvons une première tentative de desciption de cette contradiction dans l’hypothèse freudienne d’un support donné à la voie de transformation des pulsions sexuelles par leur étayage sur celles d’autoconservation . Leur attraction vers des buts non-sexuels serait possible grâce aux mêmes voies que celles de leur retentissement éventuel sur les autres fonctions somatiques .

Dans un deuxième temps, après l’introduction de la notion de narcissisme, Freud indique que la désexualisation de la pulsion dans le cadre de la sublimation, nécessite un retrait de la libido, de la pulsion sexuelle sur le Moi . Ainsi la sublimation resterait donc tributaire de la dimension narcissique du Moi, dépendante de l’activité de motivation, qui conduit dans l’interpellation de l’être humain à lui-même à savoir, qui il est concrétement, et surtout à savoir ce qu’il croît être le sens de sa vie dans son quotidien ?

Le transfert qui présente le dialogue de deux personnes offre l’opportunité de sortir l’analysant de la pesanteur de la solitude . Il démontre en fait que la motivation reste tributaire d’une réédition des relations du sujet avec les figures parentales sur la personne de l’analyste . La passion de chacun naît bien du désir personnel d’autres désirs à la fois originaires et présents, véritable quête à décrypter comme des hiéroglyphes . Les créations personnelles des uns et des autres dépendent bien, comme la fin d’analyse le dévoile, de l’amour de papa-maman, voire aussi le plus souvent de ce même amour qui a été transféré sur d’autres personnes .

 

Psychanalyse et liens de parenté .

C’est Claude Levi-Strauss qui avait en anthropologie, confirmée par la linguistique ethnologique de Roman Jacobson, systématisé cette théorie du lien de parenté et de ses applications identiques universelles sociales dans les groupes humains des moins au plus évolués . Notamment sur les problèmes de hiérarchie au sein des familles, et surtout eu égard aux places respectives entre les membres de la famille, ainsi que sur les mariages de sexe opposé .

Ces règles qui en découlent se vérifient dans toutes les sociétés, de la tribu aux sociétés complexes .

La psychanalyse qui ne s’arrêterait qu’à des effets imaginaires de tout individu révèlerait rapidement leur inconsistance, d’où le fait qu’elle doit les rapporter à un ordre symbolique, à un ordre du langage qui le sépare de l’ordre de la nature .

 

Les travaux sur l’interdit de l’inceste comme loi universelle et comme limite où se séparent et se répondent l’ordre de la culture et celui de la nature, ne sauraient dès lors manquer d’alimenter la réflexion psychanalytique contemporaine sur la nature et sur la fonction symbolique du complexe d’Oedipe . C’est dans ce sens que Jacques Lacan avait dirigé son travail, en définissant la situation oedipienne comme fonction de l’ordre symbolique où elle prend son sens .

Par là, il semble rejoindre l’inspiration freudienne, qui voyait dans l’Oedipe la forme d’un destin . ( Ajoutons que ce complexe d’Oedipe est bien la marque la plus expressive du principe du lien de parenté, puisqu’il met en présence le père, la mère et l’enfant .) .

Freud disait qu’il doit y avoir à l’intérieur de nous une voie prête à reconnaître en Oedipe la puissance contraignante du destin .

Saisir la nature de l’inconscient qu’il est structuré comme un langage et considérer que le langage est un des systèmes symboliques qui comme tel donne son fondement à l’ordre de la culture, constitue une prémisse suffisante pour orienter la réflexion psychanalytique vers l’explicitation des modalités selon lesquelles l’ordre symbolique est déterminant pour le sujet humain qui se libère ainsi de la nature en accédant au culturel .

Les trois lois qui se dégagent de cette situation sont la prédominance du père, le régime de la nomination dans la fratrie et la règle du respect entre les générations .

Or notre époque confirme la mutation qui menace ces trois données essentielles, liées au fait du rabaissement de l’autorité paternelle, au dérèglement des rapports  respectifs au sein de la fratrie, et au manque de respect entre les générations . L’évolution technique complexe marque bien le changement de nature des liens de parenté que le symbolique avait rendu nécessaire, pour aboutir au règne du réel qui accroît l’incompréhension à la fois sur le plan objectif et subjectif . D’où le monde de violence qui en découle .

 

 

Les stades de sortie d’analyse .

L’expérience psychopathologique récente assiste à l’émergence de la masse sombre des dépressions et des états mélancoliques , qui ont pour conséquences d’amener à la douleur les êtres humains concernés . Ils vont s’installer affectivement à reconsidérer le sens de leur vie dans une réévaluation personnelle vis-à-vis des objets ( qui rappelons-le peuvent être de nature objective ou subjective ) .

Cet objet est bien la marque de ce qui est à l’extériorité de tout être humain  , et auquel il est attaché , auquel il tient par-dessus tout .

Le deuxième stade va concerner tout ce qui a trait au combat intra-subjectif entre les instances psychiques . Car l’individu est agité par des forces importantes intérieures , le plus souvent contradictoires , qu’il faudra « calmer »et normaliser par l’explicitation et la compréhension .

Le troisième stade va démontrer au sujet de l’inconscient toutes les stratégies élaborées par le Moi à l’insu de l’être humain , qui le place dans une situation de méconnaissance vis-à-vis de son propre désir ou manque auquel il est voué .

Le tout pour reconstruire une expérience de satisfaction telle que l’a explicitée Sigmund Freud dans sa théorie du processus primaire , et telle que l’a réactualisée Jacques Lacan  dans son introduction de l’inconscient structuré comme un langage , dominée par la primauté du signifiant sur le concept .

L’être humain dominé par le signifiant .

Nous savons d’ors et déjà que le signifiant par rapport au concept domine le sujet de l’inconscient , en l’occurrence ici notre patient ou le curiste .

Le signifiant prime dans le cheminement du Savoir sur le concept parce que qu’il voile le cérébral de tout un chacun par la supériorité du désir qui en quelque sorte ne se dévoile qu’après coup, notamment en fin d’analyse . Car chacun pense que sa pensée reste indépendante de toute influence désirante, animée certainement par une présupposée objectivité dans son quotidien .

Si le symbolique règne d’une pensée désirante soumet tout sujet de l’inconscient, tout être humain, il faut de sérieux efforts de compréhension et d’analyse pour se rendre compte que c’est de lui ( du désir ) que naissent tous nos agissements intellectuels .

Ce décortiquage, voire cette expertise, ne peut se faire qu’avec du recul analytique .

Ainsi donc l’orientation compréhensive de la cure ne se fera que par rapport à ce que le sujet a construit tout le long des étapes de son devenir dans des relations intersubjectives où se sont entrecroisés des signifiants constamment en mouvement, signifiants qu’on peut appeler des « désirants » et des « manquants », et qui sont complètement éloignés des déterminismes comme on essaie de nous le faire croire liés à nos naissances .

Et c’est dans la forme véritablement dialogique des conditions signifiantes ou désirantes ou manquantes intersubjectives constamment réactualisées par le flux et le mouvement de l’inconscient, que l’on peut appréhender les coordonnées de la situation psychanalytique des uns et des autres .

Nous ne sommes pas uniquement victimes dans nos déboires de nos influences de nos passés difficiles, mais bien de nos interconnexions des « désirants » ou des signifiants ou des « manquants » source de nos culpabilisations inutiles .

 

 

 

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